Déposer l'armure.
Après 50 ans, vous êtes toujours dans la course. Ce sont vos conclusions qui sont dépassées.
Un parcours de 4 mois pour cadres et dirigeants : changez de grille de lecture, pas de vie.
Quelque chose a changé
On vous consulte moins, ou plus tard. Chaque réorganisation est vécue comme un verdict sur votre valeur. Ou bien vous exercez très bien un métier qui ne vous dit plus rien.
Et personne autour de vous ne sait ce que ça vous coûte : la tension permanente, la fatigue qui ne part plus, l'envie qui s'use.
Vous avez déjà tout analysé. Vous savez nommer le problème mieux que personne. Et ça ne bouge pas.
La phrase que vous n'avez jamais prononcée
Pendant vingt ans, chaque changement de poste était une promotion, et la personne qui décidait au-dessus de vous avait presque toujours plus d'années que vous. De cette époque, vous avez peut-être gardé une conclusion qui agit en silence :
« Si je ne monte plus, je ne compte plus. Et si mon patron est plus jeune que moi, c'est que j'ai raté quelque chose. »
À vingt-cinq ans, cette phrase était un moteur. À cinquante-cinq ans, si ce n'est pas arrivé, la même phrase devient une blessure.
Chacune de ces conclusions était juste au moment où vous l'avez tirée. Aujourd'hui, le contexte a changé, elles non. Une conclusion ancienne fonctionne comme un réflexe : elle se déclenche avant votre jugement. Elle ne se change pas par le raisonnement, parce qu'elle ne s'est pas installée par le raisonnement. C'est sur ce réflexe que je travaille.
Décidez-vous encore vraiment ?
Une partie de vos décisions n'est plus prise à partir de ce que vous voulez, mais à partir de ce que vous craignez. Ce que vous ne demandez pas, ce que vous ne dites pas en réunion, ce que vous acceptez sans discuter : ce sont aussi des décisions.
Pourquoi moi
Après trente ans passés en entreprise, en France et en Asie, j'ai changé de métier à cinquante-sept ans. J'ai dirigé des équipes et vu des gens très compétents comprendre parfaitement ce qui les freinait, sans jamais réussir à s'en défaire. Aucune méthode de management ne déplaçait ça. C'est en cherchant ce qui le pouvait que je me suis formé, et que j'en ai fait mon métier.
Neuf mois de formation, environ 300 heures, aux Techniques de Pacification Émotionnelle, avec un programme élaboré par une psychologue du travail et une psychologue clinicienne. Ma pratique est supervisée chaque semaine.
Le parcours en pratique
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Durée
4 mois, 8 séances de 2 heures, une tous les quinze jours, à Paris ou en visio.
Points d'étape aux séances 3 et 6.
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Séance 1
Toute la carrière. D'où viennent ces conclusions, ce qu'elles vous ont rapporté, et quand elles ont commencé à coûter cher. Nous établissons ensuite un planning de travail.
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Sept terrains passés en revue
L'imposture, le deuil d'une situation, la colère, le temps qui reste, l'utilité, la loyauté, le jugement. Deux ou trois pèsent vraiment, et ce sont ceux-là que nous travaillons.
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Comment on travaille
Pour chaque terrain, on remonte à la conclusion, puis aux moments où vous l'avez tirée, et c'est là que l'on intervient, sans passer par l'analyse. On vérifie ensuite dans la vie réelle avant de passer au terrain suivant.
Tarif de lancement : forfait de 1 200 € TTC pour le parcours complet.
Pourquoi huit séances, alors qu'ailleurs je parle de une à six ? Parce qu'ici on ne traite pas un déclencheur isolé : on passe en revue ce que trente ans de carrière ont installé, terrain par terrain.
L'approche s'appuie sur un mécanisme mis en lumière par les neurosciences, la reconsolidation de la mémoire : un souvenir réactivé redevient modifiable pendant un court moment. En savoir plus sur la méthode.
Ce que vous gagnez
Pas une compétence de plus, mais votre liberté d'action.
Ce qui vous entoure ne changera pas. Ce qui change, c'est que quelque chose cesse de décider à votre place.
Vous dites en réunion ce que vous gardiez pour vous. Vous passez l'appel que vous repoussiez. Vous regardez vos options telles qu'elles sont. Et vous décidez : rester, partir, monter quelque chose, ou ne rien changer, mais parce que vous l'avez décidé.
Les questions que l’on me pose
Est-ce une thérapie ?
Non. C'est un accompagnement court, centré sur la vie professionnelle. J'oriente vers un médecin ou un psychologue quand la situation le demande.
Un coach travaille sur vos objectifs, un bilan sur votre projet. Ici, on travaille sur les réflexes qui faussent vos décisions avant même que vous les preniez. Ces démarches peuvent se compléter.
Quelle différence avec un coach ou un bilan de compétences ?
Faut-il tout raconter ?
Non. La séance se déroule en mode conversationnel, et il n'est pas nécessaire de tout raconter.