Ce que vous voulez savoir avant de commencer
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S'il y a quelque chose qui se rejoue chez vous comme une réaction, une émotion, un blocage et que ce que vous avez essayé n'a pas suffi à le déloger, c'est probablement pour vous. Le premier échange de 15 minutes, gratuit, est précisément là pour vérifier ça ensemble, sans engagement.
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Au contraire. Vous n'avez pas besoin d'arriver avec une explication, ni même une hypothèse. Le travail de la première heure consiste justement à trouver le point d'accroche que vous n'avez pas, vous, en tête. C'est ma part du travail.
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Souvent, oui. Beaucoup de personnes arrivent avec l'expérience d'avoir beaucoup compris leur histoire, leurs schémas, leurs réactions sans que cette compréhension ait suffi à désactiver ce qui se déclenche. Ce n'est pas un manque de travail thérapeutique antérieur. C'est le signe que le point de bascule n'est pas du côté de la compréhension, mais du côté du mécanisme. C'est précisément ce que ce type d'intervention vise.
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Je pratique la Technique de Pacification Émotionnelle (TPE), dans le cadre de la reconsolidation mnésique. Le principe général est cousin d'approches comme l'EFT, l'EMDR ou l'IFS : intervenir sur le mécanisme de déclenchement plutôt que sur la seule compréhension.
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Cela dépend de la nature du réflexe et de son ancienneté. Un déclencheur circonscrit peut se désactiver rapidement en quelques séances. Un schéma plus large et entrelacé demande un temps plus long, progressivement, pas à pas. Nous en discutons à l'issue du premier rendez-vous.
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Les deux sont possibles. Le présentiel facilite le travail corporel. La visio fonctionne très bien aussi, notamment pour des personnes hors de Paris ou peu disponibles.
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Non, pas par l'Assurance maladie. Certaines mutuelles proposent des forfaits « médecines douces » ou « psychologie » qui peuvent couvrir partiellement ce type de séance à vérifier au cas par cas avec votre contrat.
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Je ne suis ni psychologue, ni psychothérapeute, ni psychiatre, et je ne pose pas de diagnostic. Ces professionnels ont un cadre clinique et un cursus spécifiques que ma pratique ne remplace pas. Quand la situation relève d'un autre cadre, je le dis et j'oriente.
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Oui, à condition que les choses soient claires. Certaines personnes viennent ponctuellement pour débloquer un point précis, en complément d'un suivi plus large. Je demande simplement que vous m'en informiez, pour que nous puissions en tenir compte ensemble.
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Souvent, oui. Beaucoup de personnes arrivent avec l'expérience d'un décalage durable entre ce qu'elles ont construit en surface et ce qu'elles sentent à l'intérieur. Ce décalage peut prendre des formes très différentes : professionnelles, familiales, sociales et il génère des réflexes émotionnels généralement très identifiables, qui se travaillent particulièrement bien par ce type d'intervention.
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Non. Mon accompagnement s'adresse à des adultes.
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Lorsque la situation relève d'un suivi médical ou psychiatrique actif (dépression caractérisée, troubles psychotiques, addictions sévères, idées suicidaires).
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Ce qui se dit en séance ne sort pas de la séance. Aucune note nominative n'est partagée. La seule exception est l'obligation légale de signalement en cas de danger immédiat pour vous ou pour un tiers (art. 223-6 et 226-14 du Code pénal).